Séance de DTRAD25 animée par Eva Sanches Silva le 29 juillet 2025.
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Étude de cas 1
Vous êtes consultant(e), vous venez vérifier 1 Corinthiens avec une équipe de traduction. Dès le premier jour, vous constatez qu’il y a des conflits entre les traducteurs. Le coordonnateur du projet, ou, exégète prend lui seul presque tout le temps la Parole, ne regarde pas trop les autres traducteurs, les autres semblent tristes, fâchés, ne disent rien. Le retraducteur venu aider n’est pas très à l’aise dans cette atmosphère pas très accueillante et chaleureuse.
QUESTIONS pour élaborer un plan d’action :
- Quel processus allez-vous mettre en place pour aider l’équipe, sans trop ralentir le travail ?
- Quelles mesures concrètes (plan d’action) allez-vous mettre en place pour instaurer un climat sain de travail, et, renforcer la confiance entre eux ?
Étude de cas 2
Vous êtes consultant(e), vous venez vérifier Actes avec une nouvelle équipe dans un nouveau pays pour la première fois. Vous constatez que lorsque vous posez des questions de vérification, la plupart du temps personne ne répond, vous devez insister, reposer des questions. Lors des séances, il arrive souvent que l’un d’eux vous coupe la parole, vous interrompt, pour dire que votre question, votre remarque n’est pas nécessaire, de passer au verset suivant. Vous leur dite à chaque fois que le rôle du consultant est de poser des questions pour s’assurer de l’exactitude et naturel du texte, que ce n’est pas personnel, vous leur rappelez également des règles de bonne communication. Malgré cela, la situation ne s’améliore pas au fil des jours; vous ne vous sentez pas écouté, ni respecté en tant que consultant(e); l’équipe ne comprend ni votre manière de faire ni de communiquer. Vous êtes découragé(e) et fatigué(e) ainsi que toute l’équipe.
QUESTIONS pour élaborer un plan d’action :
- Quel processus allez-vous mettre en place pour améliorer votre relation avec l’équipe, sans ralentir le travail ?
- Quelles mesures concrètes (plan d’action) allez-vous mettre en place pour instaurer un climat travail sain ainsi qu’une confiance et respect mutuels ?






DE MAROUA CAMEROUN
Cas 2
– les premières rencontres sont souvent difficiles dans la mesure où on ne connaît pas bien. Cela est passager. Le consultant ne doit pas vite se décourager. il faut commencer un entretien fraternel avec une personne à la fois tout en réexpliquant le rôle et la place de chacun dans cette équipe. Nous formons une équipe dans laquelle chacun doit avoir besoin de l’autre pour la gloire de Dieu.
Étude de cas 2:
1. Demander conseil à un consultant aillant travaillé avec eux auparavant. Changer le type de questions que lʼon pose.
2. Changer vers une approche dʼécoute de lʼéquipe. Poser des questions plus large?
– prier pour une meilleure orientation du Seigneur
– diagnostiquer le problème en se posant ou en posant des questions
– demander de l’aide à d’autres consultants
– chercher un médiateur
– si aucune solution n’est possible en dépit de tout, reporter la session.
instaurer des temps de prière ( prière les uns pour les autres)
la communion fraternel, les visites entre membres
porter les fardeaux les uns des autres
CAS 2 (Issacar, Jacques, Philippe et Issifou)
– prier pour une meilleure orientation du Seigneur
– diagnostiquer le problème en se posant ou en posant des questions
– demander de l’aide à d’autres consultants
– chercher un médiateur
– si aucune solution n’est possible en dépit de tout, reporter la session.
cas 1: processus: en tant que conseiller, je poserai des questions en s’adressant spécifiquement les membres mis en silence, en m’adressant à eux par leur noms.
Mesures concrètes, on est encore en discussion sur cela, ce n’est pas facile. J’avais proposé de commencer par l’utilisation d’une histoire qui parle d’une personne dominante dans une équipe, mais mon collègue pense que ce sera compris facilement comme une offense de la part de ce coordinateur du projet, alors les conseils et propositions sont les bienvenues!
Groupe X:
Puisque la première lettre aux Corinthiens aborde en grande partie la question de la gestion des conflits, il convient d’abord de commencer par une lecture attentive du texte. L’objectif est d’amener l’équipe à comprendre la manière dont Paul traite les conflits dans cette épître.
Pour favoriser un climat d’écoute et de respect, il est essentiel d’établir des règles claires concernant la prise de parole. Celle-ci devrait se faire de manière ordonnée, en donnant la parole à tour de rôle. Il faudra veiller à interrompre respectueusement ceux qui auraient tendance à monopoliser la parole, afin de permettre à chacun de s’exprimer.
La mise en place d’un protocole de prise de parole devient donc indispensable. Lorsque le Conseiller perçoit un conflit au sein de l’équipe, il lui revient de gérer la situation avec tact, en trouvant des stratégies adaptées.
Cela peut inclure des rencontres individuelles avec les membres concernés, dans le but de désamorcer les tensions, de mieux comprendre les enjeux et de restaurer un climat de collaboration serein.
La première des choses à faire est de prendre patience et chercher à connaitre la culture du milieu, se familiariser avec les membres de l’équipe, connaître aussi la nature du conflit avant d’aborder la résolution.
Cas2: Il se peut que le Conseiller ne soit pas le bienvenu dans l’équipe. Peut-être qu’ils ont reçu des informations sur lui avant son arrivée.
Pour résoudre le problème, il faut identifier les causes profondes du conflit. Il pourrait s’agir d’un problème lié au Leadership du Comité, l’attitude du Conseiller (l’humilité). Il faut donc mettre l’équipe en confiance, les écouter.
ABOU ASSIFA
Je demanderais d’abord un temps d’écoute avec toute l’équipe afin de créer un climat de confiance et donner à chacun l’occasion de s’exprimer.
J’aborderais ensuite le coordonnateur en privé pour discuter de l’importance d’un leadership participatif et respectueux dans un projet de traduction.
Enfin, je proposerais un cadre de travail collaboratif pour rétablir l’harmonie, où chacun connaît son rôle et se sent valorisé dans le processus merci a vous.
Cas 1
Question 1. Quel processus allez-vous mettre en place pour aider l’équipe, sans trop ralentir le travail ?
Rép.1 En principe, pour résoudre un problème, il faut tout faire pour ne pas prendre position contre une partie. En constatant un désaccord ou mésentente entre le coordinateur de l’équipe et les autres membres de l’équipe, le Conseiller doit faire semblant comme il n’y a pas de problème en essayant de donner la parole à tous les membres de l’équipe si possible. Il doit agir ainsi en attendant d’avoir un moment favorable pour parler aux traducteurs en privée pour leur signaler la situation anormale dont il a été témoin. Ceci doit être précédé d’un moment de prière afin que le Seigneur lui donne la sagesse de poser des bonnes questions pour arriver à détecter le nœud du problème. Cette rencontre doit être faite aussi que possible dès le premier jour de la vérification. Le conseiller doit faire beaucoup attention pour être neutre. S’il arrive à connaitre la cause du désaccord entre les membres de l’équipe, il doit toujours se laisser diriger par l’Esprit de Dieu à savoir comment donner raison à celui qui a raison et donner tort à celui qui a tort. Par exemple certaines personnes n’aiment jamais qu’on leur montre leur tort en face de leur collègues (subalternes).
Question 2. Quelles mesures concrètes (plan d’action) allez-vous mettre en place pour instaurer un climat sain de travail, et, renforcer la confiance entre eux ?
Rép. 2 Comme nous l’avons dit dans la réponse précédente, la neutralité doit être de rigueur. En plus de la neutralité, le conseiller doit valoriser tous les membres de l’équipe au même pied d’égalité sans tenir compte du conflit qui leur oppose. Pour renforcer la confiance entre les membres de l’équipe, le conseiller peut les inviter à un repas agapè ou encore à une promenade de récréation. Selon les constants, c’est en participant à une activité commune que des personnes qui ne s’entendent pas arrivent à oublier leur désaccord et à enterrer la hache de guerre.
Cas 2
Question1. Quel processus allez-vous mettre en place pour améliorer votre relation avec l’équipe, sans ralentir le travail ?
Rép.1 Si de tel cas arrivait, le consultant doit prendre son courage à deux mains et demander à Dieu de lui donner plus de courage et de patience pour supporter cette injustice. En réalité c’est un mépris et une injustice de mettre en cause la compétence d’une personne qui a quitté chez lui pour venir vous aider dans l’amélioration de votre traduction. Si possible, on peut d’une part diminuer un peu le nombre des questions, et d’autres part accepter de sauter ou de continuer le travail tout en prenant note de revenir prochainement aux versets à problème. Il s’agit là de prendre le contrepied du membre de l’équipe qui veut faire le travail à la hâte pensant ainsi gagner du temps. (Matthieu 10 :16) En plus de cela, on peut aussi prendre son courage à deux mains pour expliquer aux membres de l’équipe que le travail est pour Dieu et non pour les humains. Et par conséquent leur expliquer tout le sérieux qu’il faut pour un travail bien fait.
Par-dessus tout cela, nous pensons que les conflits doivent être prévenus au lieu de les résoudre selon un adage qui dit : « Prévenir vaut mieux que guérir ». Selon notre compréhension, on peut prévenir les conflits par la prière dès l’annonce de la séance de vérification. Et le conseiller et les membres de l’équipe doivent tous intercéder pour une séance de vérification dès l’arrêt d’une date pour le travail à faire. En plus, personnellement je cherche à avoir le maximum d’information sur tous les membres de l’équipe (traducteurs et retraducteurs) dès la première heure du travail. Cela me permet de comprendre chaque personne avec son arrière-plan culturel et social et religieux. (Cf le cours : Comment améliorer vos relations interpersonnelles CAVRI)
2. Quelles mesures concrètes (plan d’action) allez-vous mettre en place pour instaurer un climat de travail sain ainsi qu’une confiance et respect mutuels ?
Rép.2
Pour une telle situation il y a deux choses à faire : l’une en privée et la seconde en publique.
• L’action privée consiste à prendre du temps pour confier ce conflit entre les mains du Seigneur afin qu’il touche les cœurs rebelles pour qu’ils comprennent la raison de leur présence à la séance de vérification.
• La seconde action publique consiste à parler avec les membres de l’équipe (les traducteurs seuls bien sûr) en privé et leur demander comment ils pensent faire le travail et leur expliquer les exigences d’une séance de vérification. Comment un médecin peut-il prescrire des médicaments à un malade sans lui poser des questions sur les manifestations du mal qui le ronge. De même, pour être satisfait des mots utilisés par l’équipe dans tel ou tel contexte, le conseiller doit souvent poser des questions sur les divers usages des mots qui prêtent à confusion.