Traduction automatique de l’interview en anglais réalisé par SIL pour le bulletin mensuel Translation News : Teryl Gonzalez – Wycliffe USA, Global Partnerships (December 2024).
Qu’est-ce qui vous enthousiasme lorsque vous travaillez avec d’autres personnes à la traduction de la Bible ?
Je me réjouis lorsque je vois des personnes trouver l’espoir et grandir à mesure que Jésus se révèle à elles à travers sa Parole. Le fait que nous disposions désormais de nouveaux modèles de formation et de nouvelles ressources exégétiques qui permettent cela dès le premier jour d’un nouveau projet est une double source de joie.

Quel est selon vous le rôle de l’Église dans la traduction de la Bible ?
L’Église est au cœur de la traduction de la Bible ! Lorsque la traduction de la Bible est un ministère de l’Église, je pense qu’il est approprié que ceux d’entre nous qui ont un peu plus d’expérience ou de connaissances techniques s’alignent, et si nécessaire se réalignent, pour servir l’Église et l’aider à atteindre ses objectifs ministériels.
Quelle est votre philosophie du consultant ?
Ma philosophie du consultant est très différente de ce qu’elle était il y a encore un ou deux ans : il s’agit d’être un mentor en matière d’assurance qualité pour l’Église, en l’aidant à atteindre ses objectifs de qualité pour ses propres projets de traduction. Tout mon travail actuel consiste à « mettre les saints en état d’accomplir le ministère » [Eph 4.12 TOB].
Quelles sont les ressources de traduction que vous appréciez particulièrement ?
Mes préférées sont les ressources exégétiques orales de la FIA, produites par SRV Partners, et les cours de formation à la traduction biblique en Église (CBBT) qui permettent aux responsables d’Église de produire des traductions de bonne qualité dès le premier jour. Ces ressources ont été conçues pour les traducteurs oraux et sourds, elles sont donc particulièrement efficaces pour ces publics. Cependant, elles sont tout aussi efficaces pour les projets de traduction écrite. Les créateurs de ces ressources s’appuient sur les épaules de géants. C’est grâce aux excellentes ressources déjà développées (par exemple, Translator’s Notes) que ces nouvelles ressources sont possibles.
Comment continuez-vous à vous développer en tant que consultant ?
Il semble que cela repose à 95 % sur le fait d’avoir un état d’esprit orienté vers la croissance. Soyez curieux, restez ouvert, ne vous laissez pas enfermer dans ce que vous avez toujours fait ou connu. Si votre père était scribe et votre grand-père avant lui… vous pourriez penser que vous devriez être scribe vous aussi. Et c’est peut-être une excellente idée. À moins que ce ne soit l’année où Gutenberg invente l’imprimerie !
Quels sont vos meilleurs conseils pour quelqu’un qui se lance dans une carrière dans la traduction de la Bible ?
Nous vivons une époque très dynamique dans le domaine de la traduction de la Bible. Nous avons besoin de leaders qui soient comme les fils d’Issachar, « des hommes sachant tous discerner quand et comment les Israélites devaient agir » [1 Chron 12.33 NFC]. Restez attentif à la manière dont l’Esprit de Dieu agit à notre époque et faites preuve de souplesse dans vos tactiques et vos outils.





Je pense que le role de l’Eglise est d’aidé a trouve des personnes qui vont se consacré a l’oeuvre de traduction et de mobiliser les gens a soutenir la traduction et promouvoir les saintes Ecritures.
A travers ces interviews, je note que Dieu appelle les uns et les autres de manières variées et différentes. Que son nom en soit loué!!!
L’église locale, surtout en Afrique, devrait s’impliquer davantage dans le ministère de la traduction en fournissant des ressources humaines, matérielles et financières aux projets de traduction et en s’appropriant les projets de traduction de la Bible. En effet, la concrétisation de ces projets participe au développement de l’église elle-même. Il me semble que ce rôle n’est pas encore compris et assumé complètement par l’église locale.
– A travers l’interview j’ai compris que nous devons effectivement travailler à mettre l’église au cœur des projets de traduction de la Bible. Il nous faut être des instruments que le Seigneur va utiliser pour bénir l’église. Nous devons prendre connaissance des ressources disponibles et les utiliser afin de réaliser une bonne traduction pour le peuple de Dieu. Je dois être disponible à apprendre et à être enseignable tout le temps. En fin nous devons apprendre à discerner les temps et à rester attentif à la voie du Saint Esprit.
A travers ses différents interviews je vois que le parcours de chaque Conseiller a une particularité. Les voies d’entrée dans ce ministère diffèrent d’une personne à une autre. Les philosophies de Consultant varient également d’une personne à une autre. Mais j’étais émerveiller de découvrir que la philosophie d’une personne peut évoluer au fil des années avec l’expérience et surtout quand on est ouvert et sensible à l’Esprit Saint.
Le choix des sources de traduction peut être influencé par l’arrière plan de chacun, le mentor qui l’a encadré, la génération à laquelle il appartient.
Par ailleurs le choix de canaux de transmission de leurs expériences et connaissances à d’autres collègues, aux équipes et la génération futur de Conseillers diffère également d’un Conseiller à un autre. Pour certains, ça peut être lors des conférences, les forums d’échange, pour d’autres, cette transmission passe par paratext et d’autres outils. D’autre encore peuvent combiner les deux moyens.
Une chose importante à retenir c’est la flexibilité, l’ouverture d’esprit et le fait d’être disposé à s’améliorer dans son attitude et ses pratiques.
1. Notez une approche ou un état d’esprit surprenant que vous avez découvert.
Ce que je note comme approche à travers ces 3 interviews est l’humilité, l’esprit d’écoute du consultant et la façon dont il aide les équipes ou les mentorés à sa supervision à progresser dans le ministère de la traduction à travers les leçons que lui-même tire d’eux.
2. Quels thèmes communs ressortent de plusieurs interviews ?
Les principaux sont : la vocation dans la carrière de la traduction, la philosophie du consultant, la relation entre le consultant, et les équipes ou mentorés, enfin, le rôle ou place de l’Eglise dans le processus de la traduction de la Bible et l’auto-évaluation du consultant.
3. Quel aspect de votre méthode de consultance est remis en question par ces interviews ?
Etant membre du corps du Christ, qui donne diversités de dons, accepter de tirer des leçons à travers des expériences positives ou nous-mêmes et des autres
4. Quel changement immédiat envisagez-vous pour enrichir votre posture de consultant ?
Ma prière pour le Seigneur est qu’il m’aide à progresser dans l’esprit d’humilité et d’écoute des autres.
A. Une approche ou un état d’esprit surprenant que j’ai découvert.
Ce que j’ai découvert après la lecture de ces 3 interviews est que les chemin par lequel on entre dans le ministère de la Traduction de la Bible diffère. Il en est ainsi de la philosophie des Consultants qui ne sont toujours pas les mêmes si bien que toutes cherchent à améliorer l’œuvre du Seigneur.
B. Les thèmes communs qui ressortent des quelques interviews: la philosophie du consultant. Chaque Consultant a sa philosophie. Le lien de collaboration existant entre le consultant et les équipes, l’auto-évaluation comme moyen de s’améliorer dans le travail, le rôle que l’Eglise joue dans le processus de la traduction de la Bible.
C. Quel aspect de votre méthode de consultance est remis en question par ces interviews ?
Accepter de tirer des leçons à travers des expériences des autres, croire que seul j’ai la plus bonne solution à tous les problèmes.
D. Quel changement immédiat envisagez-vous pour enrichir votre posture de consultant ?
Je crois que je dois demeurer humble, écouter toujours l’Esprit du Seigneur conduire mes pas dans ce travail et écouter les autres. Telle est ma prière.
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