Session de DTRAD25 animée par Joseph Koabike mercredi 30 juillet 2025.
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Groupe 1
- Quelles sont les différentes manières de concevoir le processus de vérification ?
- Comment ces conceptions influencent-elles la collaboration entre le consultant et l’équipe de traduction ?
Groupe 2
- Comment choisir le type de vérification le mieux adapté à un projet donné ?
- Quels défis cela pose-t-il et comment peut-on y répondre avec créativité et souplesse ?
Groupe 3
- Quelles solutions quand une équipe est habituée à un type de vérification et le consultant propose un autre type ?
- Que se passe-t-il lorsqu’un consultant propose une approche différente de celle à laquelle l’équipe est habituée ?
- Quelle attitude et quelle démarche pour une bonne collaboration ?
Groupe 4
- Que faire quand le consultant et l’équipe ne s’entendent pas sur le but de la vérification ?
- Comment réagir quand le consultant et l’équipe n’ont pas la même compréhension du but de la vérification ?
- Quelles approches peuvent permettre de trouver des solutions ?
Article de Jones : valider ou contribuer
Jones, Larry B. 2020. “‘Signing Off’ Versus ‘Giving Input’: The Changing Role of Bible Translation Consulting in the 21st Century.” Journal of Language, Culture, and Religion 1 (1): 49–56 publié par DIU. Une traduction française de cet article paraîtra dans Le Sycomore en septembre 2025. En voici un résumé automatique :
Cet article explore l’évolution du rôle des consultants en traduction biblique face aux profonds changements du paysage missionnaire mondial, notamment la montée en puissance des Églises du Sud global et la diversification des acteurs impliqués dans la traduction. Historiquement perçus comme responsables du « contrôle qualité » final des traductions avant publication, les consultants voyaient leur rôle comme un processus d’« approbation » indispensable. Cependant, cette approche fondée sur une position dominante des agences occidentales est aujourd’hui remise en question par des initiatives locales autonomes, rendues possibles notamment par les technologies accessibles de publication et une prise de conscience postcoloniale. Jones propose une métaphore alternative : celle de la « revue collégiale », où le consultant agit comme un partenaire apportant des retours constructifs sans exercer de pouvoir de validation. Il appelle à une attitude d’humilité et de service, encourageant les consultants à influencer par la confiance et la collaboration plutôt que par l’autorité, en adoptant une posture plus en phase avec la réalité actuelle des partenariats internationaux en traduction biblique.
Questions de discussion sur l’article de Jones
- Quels sont les risques ou les défis liés au fait qu’une seule personne ou organisation ait le pouvoir d’approuver définitivement la qualité d’une traduction de la Bible ?
- Quels pourraient être les avantages ou les inconvénients d’une appropriation plus importante des projets de traduction de la Bible par les églises locales ?






Je suis consultant en formation au Tchad. L’expérience j’ai vécu dans notre projet, nous avons fait la vérification en présentielle avec la retraduction orale. Cette option ne nous n’a pas posé de problème entre nous et notre consultant.
Groupe 2
Comment choisir le type de vérification :
Une équipe débutante en face à face si possible. Dans ce cas, avoir la retraduction écrite et orale.
Les équipes qui se trouvent en zone à accès difficile devront peut-être forcément tout faire par écrit, en correspondant avec le consultant (email, Paratext, WhatsApp selon les possibilités).
Les défis techniques peuvent influencer le choix de plateforme pour les vérifications en ligne, et les différences d’heure risquent de déterminer l’emploi du temps possible.
Il y aurait plus à dire… mais manque de temps 😉
Groupe 4 ou X
Il vaut mieux prévenir que guérir mais dans le cas d’espèce c’est la thérapie de guérison. Il faut arrêter et redéfinir les choses tout en commençant la prière. Cela nécessite que le conseiller explique le but de la vérification et qu’il accorde la parole aux traducteurs de l’équipe pour qu’ils s’expriment sur ce qu’ils pensent du but de la vérification et établir le dialogue. Si cela ne marche il faut chercher une médiation externe (coordonnateur de la traduction et autres personnes compétentes). Il faut faire preuve d’humilité dans les deux camps. Mettre au-devant l’intérêt général et surtout avoir pour objectif de donner gloire à Jésus
Groupe 2
Comment choisir le type de vérification le mieux adapté à un projet donné ?
Quels défis cela pose-t-il et comment peut-on y répondre avec créativité et souplesse ?
Réponse du groupe II
Pour un projet qui est à ses début, il est mieux de faire une vérification présentielle au lieu indiqué par l’équipe. Par contre, pour une équipe expérimentée et dont le conseiller a déjà eu des séances de vérification avec elle, on peut faire une vérification en ligne.
Quel que soit le type de projet, il faut s’adapter.
Quel que soit le type de vérification, le consultant est tenu d’expliquer la raison de ce choix aux traducteurs.