Exercice de réflexion : interviews avec des consultants

1) Consulter trois interviews

Consultez trois interviews différents avec des consultants en traduction :

Interviews

D’autres interviews en anglais sont disponibles sur le site de SIL. Vous pouvez demander à ce que l’une d’entre elles soit traduite en français en contactant Drew.

2) Laisser un commentaire

Laissez un commentaire ci-dessous pour répondre aux questions suivantes :

  1. Notez une approche ou un état d’esprit surprenant que vous avez découvert.
  2. Quels thèmes communs ressortent de plusieurs interviews ?
  3. Quel aspect de votre méthode de consultance est remis en question par ces interviews ?
  4. Quel changement immédiat envisagez-vous pour enrichir votre posture de consultant ?

29 réflexions sur “Exercice de réflexion : interviews avec des consultants”

  1. Sossou Godefroy

    Les thèmes communs qui ressortent de plusieurs interviews :
    — être un traducteur de la Bible ou un Consultant, c’est une vocation
    — c’est un travail spirituellement
    — il faut apprendre à accepter l’opinion des autres
    — il faut apprendre à écouter
    — Apprendre des autres
    — Contribuer à rendre la Parole de Dieu disponible pour des communautés
    — la connaissance des langues bibliques
    — travailler quotidiennement, participer à des séminaires, des conférences afin de renforcer ses capacités.
    — on ne cesse jamais d’apprendre, le ministère de la traduction, c’est apprendre toute sa vie durant
    — l’Eglise doit être entièrement impliquée dans le processus de la traduction.

    Merci à vous

    1. 1. Notez une approche ou un état d’esprit surprenant que vous avez découvert.
      A la question «Qu’est-ce qui vous enthousiasme lorsque vous travaillez avec d’autres personnes à la traduction de la Bible ?», Sami Tioye répond : «…Nous apprenons toujours de nos équipes…» Cela m’est vraiment surprenant. En effet, la tendance générale est que les traducteurs apprennent auprès des consultants. Mais à travers cette phrase, je viens d’apprendre que ce n’est pas toujours le cas ! C’est vraiment un état d’esprit d’humilité, qui peut contribuer au développement d’un consultant…
      2. Quels thèmes communs ressortent de plusieurs interviews ?
      -L’église joue un rôle très important dans la traduction de la Bible.
      – Se réjouir à cause de l’épanouissement des autres, notamment de celui des communautés linguistiques à travers la traduction de la parole de Dieu en leur langue…
      -Avoir un esprit ouvert et/ou d’écoute.
      -Toujours se laisser diriger par l’Esprit de Dieu avant et dans la pratique de la traduction biblique .
      -Etc.
      3. Quel aspect de votre méthode de consultance est remis en question par ces interviews ?
      Je ne dois plus m’approcher des équipes de traduction avec un esprit de supériorité ou d’autosuffisance…
      4. Quel changement immédiat envisagez-vous pour enrichir votre posture de consultant ?
      Je voudrais être de plus en plus humble dans le ministère de la traduction de la Bible…
      Je vous également beaucoup et bien apprendre auprès de mon (mes) encadreur(s)…

    2. Benoît NEZOUFEÏ

      En consultez trois interviews différents avec des consultants, je retiens les idées suivantes :
      1) j’aime l’approche de la consultante Feruza Krason qui considère le ministère de la traduction comme un appel. Elle dit que c’est Dieu qui l’a fait appel à le servir quand elle dit : « C’est Dieu qui m’a conduite au travail de traduction biblique. Par sa grâce, j’avais fait la connaissance d’une Américaine qui s’était engagée dans cette même tâche avant même que je ne devienne chrétienne. Peu après ma conversion en 1994, elle m’a invitée à rejoindre l’équipe de traduction de la Bible en ouzbek. » Moi de même, je n’étais pas sûr de moique je deviendrai un serviteur de Dieu, mais je le suis aujourd’hui.

      2) En consultant trois interviews, je vois que les thèmes communs c’est d’amener les gens à Christ et les aider à grandir dans leur foi en utilsant la traduction dans leur langue de cœur: « Je me réjouis lorsque je vois des personnes trouver l’espoir et grandir à mesure que Jésus se révèle à elles à travers sa Parole.» Interview : Teryl Gonzalez – Wycliffe USA (décembre 2024).
      Le consultant aborde la même idée quand il dit : « Un jour, alors que j’enseignais le chapitre 17 de Luc, une femme âgée qui fréquentait l’église depuis de nombreuses années (et dont deux fils étaient pasteurs) m’a avoué qu’elle avait trouvé la foi dans cette classe. J’ai également utilisé le brouillon de l’Évangile de Luc pour conduire mon propre père, qui n’était pas chrétien jusqu’alors, à Christ.»
      Interview : Paul Kimbi – Cameroun (mai 2023)
      Par ces mots, je conclus que tous « ceux qui rencontrent les Écritures sont convaincus de leurs péchés, reconnaissent leur besoin de repentance et perçoivent que la communion avec Dieu est possible.»
      Interview : Feruza Krason – Eurasie (avril 2024)

      3) Je reconnais que je ne suis pas souvent prêt à reconnaitre ma faiblesse ou mese torts. Mais en écoutant ma sœur, la consultante Feruza Krason, j’ai tiré une leçon pour ma carièrre. Voici le raisonnement de cette consultante: « Bien sûr, il m’arrive souvent de me tromper, et admettre mes erreurs n’est jamais facile. Je me souviens de quelques occasions où, face à une question, j’ai manqué de patience ou ai répondu de manière abrupte, donnant l’impression à mon interlocuteur qu’il était sot. Je regrette ces instants et j’en ai tiré la leçon suivante : peu importe ma fatigue ou la pression du temps, je dois toujours rester attentive et bienveillante envers ceux qui travaillent avec moi.»
      Interview : Feruza Krason – Eurasie (avril 2024)

      4) Le changement immédiat que j’envisage, c’est d’enrichir ma carrièrre de consultant en formation afin d’aider les traducteurs à réaliser une bonne traduction fidèle à leurs locuteurs cibles. Pour ce faire, je veux m’intéresser à la lecture des ressources disponibles, puis échanger avec les consultants expérimentés pour acquérir leurs expériences. Feruza Krason dit ce qui suit : « J’apprécie d’avoir accès à de nombreuses traductions grâce à des outils comme Paratext, Logos, BibleWorks, etc. Toutefois, ce que je chéris par-dessus tout, c’est la possibilité d’échanger avec mes collègues consultants, conseillers et traducteurs lors de réunions de communautés de pratique, de séminaires et d’ateliers.»
      Interview : Feruza Krason – Eurasie (avril 2024)

      Ma prière est que Dieu m’aide d’être bien équiper pour rendre fidèlement sa Parole quia de la puissance dans les langues maternelles de mon pays, la République Centrafricaine.

  2. Anicet Bassilua Nzuzi

    1. Notez une approche ou un état d’esprit surprenant que vous avez découvert.
    J’ai découvert l’approche par l’école du dimanche qu’a pratiquée Paul Kimbi au Cameroun. Il vérifiait la traduction à partir des réactions des enfants de l’école du dimanche. Cela m’a beaucoup intéressé.

    2. Quels thèmes communs ressortent de plusieurs interviews ?
    La persévérance dans le travail,
    La patience,
    L’esprit d’équipe,
    L’écoute,
    Se mettre au service de Dieu

    3. Quel aspect de votre méthode de consultance est remis en question par ces interviews ?
    La relation consultant – équipe : elle doit être plus fluide, tissée dans le cadre d’un esprit d’équipe dès lors que c’est ensemble que nous travaillons pour une traduction de qualité. (Qualité signifie qui convienne !)

    4. Quel changement immédiat envisagez-vous pour enrichir votre posture de consultant ?
    Le changement immédiat envisagé est celui de considérer que le consultant en traduction est une personne ressource certes (c’est-à-dire dont les équipe ont besoin), mais qui fait ce travail en toute humilité. Il le fait ensemble avec l’équipe : c’est-à-dire en restant à l’coute… !

  3. 1. Je retenu de ces interview que le travail de traduction doit être fait dans un esprit missionnaire.
    2. Thèmes dominants: La joie de servir le Seigneur en contribuant à la traduction de la Bible, l’écoute attentive des équipes, apprentissage à travers les mentors etc.
    3. Souvent, je fais comme si la qualité de traduction dépend en grande partie de moi seul, alors que ce n’est pas vrai.
    4. Développer une bonne collaboration avec les équipes pour découvrir comment fonctionne leur langue afin de mieux les conseiller.

  4. ABOU ASSIFA REFLEXION

    1- Une approche surprenante que j’ai découverte est l’importance de l’humilité, notamment la capacité à apprendre constamment des autres.
    2- J’ai compris que reconnaître ses erreurs n’est pas une faiblesse, mais une force qui ouvre la voie à l’amélioration continue.

    1- Plusieurs interviews font ressortir des thèmes communs comme la collaboration étroite avec l’Église et le respect des valeurs spirituelles dans le travail.
    2- L’engagement au service de l’Église et la dimension communautaire sont également des éléments souvent soulignés.

    1- Ma méthode de consultance est remise en question sur la flexibilité et l’écoute active, surtout dans la prise en compte des spécificités culturelles et ecclésiales.
    2- Je réalise qu’il est essentiel d’adapter mes pratiques en fonction des besoins réels de l’Église et des personnes impliquées, au-delà des procédures standards.

    1- Pour enrichir ma posture de consultant, j’envisage d’adopter une attitude plus ouverte au dialogue et à la remise en question permanente.
    2- Je compte aussi renforcer ma capacité à travailler en partenariat avec les acteurs de l’Église, en valorisant leurs expériences et leurs attentes.

    1. Résumé – Réflexion sur le rôle et l’état d’esprit du consultant en traduction
      Les témoignages de divers consultants mettent en lumière une vision riche, nuancée et profondément humaine du rôle du consultant en traduction biblique.
      FERUZA KRASON insiste sur le fait que le consultant est avant tout un témoin du Christ, appelé à incarner les vérités traduites, au-delà des vérifications techniques. Pour PAUL KIMBI, chaque traduction est une mission. Il se voit comme un facilitateur, et non un donneur d’ordres, qui guide l’équipe vers une traduction fidèle et contextualisée.
      KATY BARNWELL valorise l’écoute, la transmission, l’humilité et l’amour du travail d’équipe. Ces qualités humaines donnent tout leur sens au travail technique. OLIVIA RAZAFINJATIONARY, quant à elle, voit le consultant comme un serviteur au service d’une traduction de qualité, claire et spirituellement nourrissante.
      SAMY TIOYE et STUART THIESSEN insistent sur la formation des traducteurs et des Cit. Leur approche vise à donner les moyens d’agir aux équipes, à travers des questions stratégiques, un dialogue constant et des vérifications communautaires bien orientées.
      TERY GONZALEZ rappelle que le consultant agit pour l’Église et avec l’Église, dans une logique de service, de formation et de transfert de compétences. Enfin, AJ admet que l’impact direct du consultant est limité, mais que sa présence extérieure, son regard neuf et sa relation avec les exégètes peuvent enrichir le processus.
      ________________________________________
      Réponses aux questions :
      1- Notez une approche ou un état d’esprit surprenant que vous avez découvert.
      L’accent mis sur l’humilité et le rôle de témoin du Christ m’a surpris et inspiré. Il ne s’agit pas seulement de vérifier, mais d’incarner la Parole.
      2- Quels thèmes communs ressortent de plusieurs interviews ?
      La collaboration, l’écoute, la formation et le service de l’Église sont des thèmes partagés par tous.
      3- Quel aspect de votre méthode de consultance est remis en question ?
      Ma tendance à vouloir tout maîtriser techniquement est remise en question par la nécessité de faire confiance à l’équipe et à l’Esprit.
      4- Quel changement immédiat envisagez-vous ?
      Je veux écouter davantage, poser de meilleures questions et laisser plus de place aux voix locales dans les décisions.

  5. Mikoumounang Jean

    1.C’est l’etat d’esprit de la perfection c’est a dire la peur de faire des erreurs
    2. Le theme qui revient le plus c’est la formation
    3. C’est le fait de voir la consultance comme une formation de disciple
    4.Etre prêt a reconnaitre ses erreurs

  6. J’ai lu les interviews de Samy, de Stuart et de Katy Barnwell et je me suis rendu compte qu’il y a eu toujours quelqu’un qui a influencé d’une façon ou d’une autre leur implication dans la traduction. Ce qui me fait conclure que Dieu sert toujours de quelqu’un pour que se réalise dans la vie de l’autre. Ce fut aussi mon cas. Qu’il m’aide à être de plus en plus attentif.
    Aussi, aucun de ces consultants n’a d’autre objectif qu’aider l’équipe et tous disent faire leur travail avec joie.

  7. -L’attachement pour les traducteurs tout en pronant l’humilité , le sens de l’écoute
    -Les thèmes: Collaboration, apprentissage continu, Participation communautaire, Service, appel à la transformation personnelle et collective
    -Ne pas penser que le Conseiller à lui seul detient tout le savoir et toute la compétence , il doit inclure les autres
    – Le changement c’est d’etre humble et considerer les autres acteurs de la traduction comme des collaborateurs

  8. ABOUDOU Razack

    À travers de nombreux témoignages sortis des interviews, plusieurs idées fortes ressortent sur ce que signifie être traducteur ou consultant en traduction biblique. D’abord, ce n’est pas un simple métier, c’est une vocation. Ceux qui s’y engagent le font avec un profond sentiment d’appel, convaincus qu’ils participent à une mission spirituelle importante : rendre la Parole de Dieu accessible à tous.
    Ce travail demande aussi de l’humilité. Il faut savoir écouter les autres, accueillir leurs avis, et reconnaître qu’on n’a pas toutes les réponses. On apprend chaque jour, que ce soit en collaborant avec des collègues, en échangeant avec la communauté, ou en participant à des formations. En réalité, c’est un ministère où l’on apprend toute sa vie.
    La maîtrise des langues bibliques est bien sûr essentielle, mais elle ne suffit pas. Il faut aussi du temps, de la rigueur, et un cœur ouvert pour faire ce travail avec sérieux et sensibilité. Cela passe par une implication constante : lire, se former, assister à des séminaires, dialoguer, se remettre en question.
    Un autre point important : l’Église a un rôle clé à jouer. Elle ne doit pas être spectatrice, mais actrice du processus. Son engagement renforce la légitimité du projet et favorise une véritable appropriation du texte par la communauté.
    En somme, traduire la Bible, c’est plus qu’un acte technique : c’est une aventure humaine et spirituelle, faite de service, d’apprentissage, et de communion avec les autres.

    Shalom!

  9. GARYZAS Mersone Etienne

    Laissez un commentaire ci-dessous pour répondre aux questions suivantes :
    1. Notez une approche ou un état d’esprit surprenant que j’ai découvert est la détermination de chaque personne.
    Dans les trois interviews, une approche ou un état d’esprit surprenant que j’ai découvert ici est que le travail avec l’école de dimanche le fait de vire le multilinguisme et le fait de fréquenter les gens qui étaient déjà engagés dans la traduction a suscité la détermination qu’a tout le monde d’apporter la parole de Dieu à tous les niveaux c’est-à-dire la rendre disponible et proche de tout le monde. Il faut ajouter à cela le fait que les appels à ce ministère soit venu de différentes manières.
    2. Quels thèmes communs ressortent de plusieurs interviews ?
    Tous les interviews que j’ai suivis tournent autour du fait d’accompagner la communauté dans le processus de la traduction de la Bible ou bien encore l’accessibilité aux Saintes Ecritures. Il appelle à la ténacité et à la patience. Il place le consultant comme un aide capitale dans la démarche.
    3. Quel aspect de votre méthode de consultance est remis en question par ces interviews ?
    La méthode de notre consultance qui est remis en question par ces interviews est le fait de ne pas être limité, il faut m’équiper pour être à mesure d’apporter plus de perfection dans la recherche de la naturalité, la clarté, l’exactitude, et de l’acceptabilité.
    4. Quel changement immédiat envisagez-vous pour enrichir votre posture de consultant ?
    Le changement immédiat que j’envisage pour enrichir ma posture de consultant est d’abord d’enlever en moi le complexe de supériorité, de considérer le fait que le travail traduction est un travail qui se fait en équipe et le rôle de chaque membre est capital. Il y a aussi le fait de reconsidérer l’importance des ressources enrichies comme bien d’autres.

  10. M'VOU Armand-Magloire

    – L’approche ou l’état d’esprit surprenant que j’ai découvert est celui de Feruza Krason quand elle stipule : « Osez vous montrer vulnérables ». Olivia Razafinjationary abonde dans le même sens lorsqu’elle déclare qu’il faut accepter d’avoir tort. Je sais que la force de de l’humilité c’est de ne pas faire étalage de ses compétences en face d’une équipe, mais c’est de descendre à son niveau, afin de la relever. Mais de là à « se montrer vulnérable ! » Si je comprends bien, c’est que je dois montrer mes limites et mes faiblesses à l’équipe. C’est vraiment une nouvelle façon de voir les choses. Car je crains de fragiliser la confiance que l’équipe peut avoir en moi. Mais comme elle a su le dire, Dieu lui-même prépare le chemin et les cœurs des équipes.
    – Les thèmes communs qui ressortent de plusieurs interviews sont la place prépondérante des églises dans la traduction, la reconnaissance de la grâce et de l’appel de Dieu à être consultant, l’appel à l’humilité du consultant, le besoin d’apprendre de l’expérience des autres en demandant leur aide et en échangeant avec eux.

    – Dans les interviews que j’ai lues, je n’ai pas trouvé des aspects de ma méthode de consultance remis en question.
    – Le changement immédiat que j’envisage pour enrichir ma posture de consultant, c’est de m’ouvrir et de me familiariser au réseau des consultants pour plus d’échanges, pour bénéficier de leurs expériences afin d’enrichir la mienne (en conseils et orientations). Je suis resté jusque-là aux seuls pieds de mon Mentor, il est urgent d’élargir mon horizon.
    Armand-Magloire M’VOU

  11. Allah-asra Moise

    1/ Le theme commun est servir Dieu avec plaisir, esprit d’equipe, ecouter les autres.
    2/ Developper l’esprit de collaboration pour decouvrir chez les autres de competences pour mieux les orienter.

  12. 1. L’état d’esprit surprenant que j’ai découvert est qu’aucun de ces consultants n’a d’autre objectif qu’aider l’équipe et tous disent faire leur travail avec joie. L’idée de la complémentarité: les équipes apprennent des consultants; les consultants eux aussi apprennent des traducteurs et des mentorés.
    2.
    Les thèmes communs qui ressortent sont: aider les équipes; être humble et ouvert; Dieu est un soutien dans ce travail. Ce travail est une vocation, La formation permanente ou l’apprentissage continu; l’église en tant qu’utilisatrice du produit de la traduction doit être impliquée dans le processus de la traduction

    3.
    Je ne dois pas me comporter en expert détenteur de connaissance. Je dois rester ouvert aux autres et attentif.
    4.
    Je dois cultiver l’humilité, savoir écouter et observer, car je peux me tromper tous comme les autres.

  13. YEMBONE Thomas

    1.Notez une approche ou un état d’esprit surprenant que vous avez découvert.
    L’état d’esprit surprenant que je vois dans j’ai lu ce trouve dans l’inverview de Theissen. C’est l’un des maux de ce siècle; le fait d’accorder plus de temps et d’importances aux connaissances et activités intellectuelles qu’à la relation personnelle avec Dieu et avec le prochain. Alors que notre utilité dépend d’abord non de l’activisme, mais de notre intimité avec Dieu et notre relation prochain.

    2.Quels thèmes communs ressortent de plusieurs interviews ?
    L’usage des ressources de traductions bibliques dans le travail de la traduction. La nécessité de l’humilité pour reconnaître ses erreurs et apprendre des êtres. La nécessité de continuer à étudier pour se perfectionner dans le travail de la traduction.

    3.Quel aspect de votre méthode de consultance est remis en question par ces interviews ?
    L’absence en tant que conseiller en formation, d’un système de conservation des découvertes sur les versets.

    4.Quel changement immédiat envisagez-vous pour enrichir votre posture de consultant ?
    Commencer dès maintenant à créer des banques de données de commentaires sur les passages bibliques.

  14. Ursula Williams

    1) Notez une approche ou un état d’esprit surprenant que vous avez découvert?
    Il n’y avait pas vraiment des surprises. Mais des remarques qui m’ont inspiré et interpellé.
    – documenter toutes les découvertes sur des passages à un endroit.
    – de ne pas considérer les études plus importantes que ma relation avec Dieu et mes frères et soeur en Christ.
    2) Quels thèmes communs ressortent de plusieurs interviews ?
    – la fidélité de Dieu qui nous guide
    – l’humilité, la persévérance, l’écoute dans le travail
    – faire des erreurs est inévitable et normale
    3) Quel aspect de votre méthode de consultance est remis en question par ces interviews ?
    – la façon que je prend des notes sur les choses que j’ai découvertes lors des vérifications avec des équipes. C’est trop dispersé.
    4) Quel changement immédiat envisagez-vous pour enrichir votre posture de consultant ?
    – revoir mon emploie de temps.

  15. 1. Le Consultant travaille pour l’Eglise et avec l’Eglise.

    2. Thèmes communs : Le ministère de la traduction est une vocation, l’écoute; la patience afin d’apprendre des autres, renforcement de capacités, la prière, l’implication de l’Eglise.

    3.

    4. Apprendre davantage la culture des autres. Ne pas chercher à imposer mais à collaborer avec les équipes.

  16. 1. En lisant les interviews de Olivia Razafinjationary, Katy Barnwell et Stuart Thiessen je trouve que leur approche ou état d’esprit est basé sur la dépendance à Dieu dans la réalisation d’un travail de qualité en collaboration avec les traducteurs, usant de l’humilité et evitant toute forme d’imposition.

    2. Voici les thèmes communs que j’ai pû ressortir de ces trois interviews:
    – Je trouve que leur vocation était allumé par le contact avec d’autres personnes (amis ou membres de la familles) impliqués dans le mouvement de traduction de la Bible.
    – L’entousiasme lorsque l’équipe est satisfaite, donc trouve que la traduction faite est fluide, claire et fidèle à l’originale.
    – Quand on a tort, le reconnaître et l’exprimer franchement pour le corriger avec humilité.
    – Dans la philosophie, on a besoin de continuer à écouter, de partager ses connaissances, d’apprendre des autres, de perseverer en cas de difficultés, d’apprécier les collegues et leur exprimer cela.

    3. A travers ces interviews, les aspects de ma méthode de consultance remis en question sont l’encouragement des équipes, l’expression de sentiment d’appréciation individuelle.

    4. Le changement envisagé pour enrichir ma posture de consultant: Je dois encore user plus de patience et de perseverance en cas de difficultés, me familiariser davantages aux langues originales, faire preuve de l’humilité, considérer les opinions de toute le monde sans humilier personnes, eviter d’insister sur mon opinion mais confronter le problème et arriver à une bonne traduction.

  17. Jean Pierre Drabo

    1. Notez une approche ou un état d’esprit surprenant que vous avez découvert.
    Tous ceux qui ont été interviewé ont un état d’esprit humble, des hommes et des femmes prêts à apprendre et à partager leurs connaissances.

    2. Quels thèmes communs ressortent de plusieurs interviews ?
    Ce qui sort de plusieurs interview c’est la place de l’Eglise dans la traduction de la Bible, une place capitale.

    3. Quel aspect de votre méthode de consultance est remis en question par ces interviews ?
    Eviter de se considérer comme un expert, comme un connaisseur et éviter d’être trop rigoureux

    4. Quel changement immédiat envisagez-vous pour enrichir votre posture de consultant ?
    En plus de mon métier de consultant, je considère désormais la traduction comme une vocation et un ministère.

  18. Colette KANGA

    En lisant les interviews de Paul Kimbi, Katy Barnwell et Olovia Raza, j’ai compris que :
    – Tous sont passionnés par la traduction de la Bible ;
    – Tous manifestent un esprit de service et de partage de leurs connaissances.

    Pour ma part, face à leur expérience, je réalise qu’il me faut :
    – Être passionnée par mon travail de traduction de la Bible et manifester un esprit de service envers les autres traducteurs ainsi qu’auprès des communautés linguistiques ;
    – Prendre le temps nécessaire pour approfondir sans cesse mes compétences dans tous les domaines liés à la traduction biblique ;
    – Apprendre à partager ce savoir, tant à l’oral (enseignements et formations) qu’à l’écrit.

  19. 1. C’est toujours impressionnant de voir le cheminement des uns et des autres les menant dans le monde de la traduction de la Bible. Nous formons une équipe (au sens large) bien diverse, et c’est tout au mieux !

    2. Le besoin d’humilité. On a besoin les uns des autres, et on a tous encore à apprendre, alors on doit voir ce travail comme un privilège, s’écouter les uns les autres, et redoubler d’efforts pour faire un bon travail.

    3. & 4. Comme je n’ai pas encore dirigé de séances de vérification, il me semble difficile de dire ce qu’il faut changer, mais il sera important, après s’être lancé, de demander des conseils et des suggestions aux consultants en titre qui nous observent et qui nous forment.

  20. Prescillia INOUGUNGANY

    Notez une approche ou un état d’esprit surprenant que vous avez découvert.
    l’humilité du Consultant à reconnaitre sont erreur et à le corriger tenant compte du contexte d’où je viens ou celui est supérieur a toujours raison.

    Quels thèmes communs ressortent de plusieurs interviews ? l’appel, la traduction de la bible, le rôle du consultant, son caractère, la passion du service, la résilience dans l’épreuve.

    Quel aspect de votre méthode de consultance est remis en question par ces interviews ? l’écoute active, être prompte à écouter et lent à parler, cela nous permet de mieux apprécier.

    Quel changement immédiat envisagez-vous pour enrichir votre posture de consultant ? être plus souvent prompte à l’écoute.

  21. Jacques NAKANE

    Après avoir parcouru les interview de Katy Barnwel, Paul Kimbi et Samy Tioye,
    La découverte surprenante est que Dieu a utilisé des moyens différents pour les appeler au ministère de la traduction. Ils ont tous accepté cet appel et se réjouissent d’avoir répondu à cet appel.
    – les thèmes communs que je retiens des trois interviews: apprentissage des langues sources-l’humilité-la persévérance-la formation- Implication de l’Église dans la traduction
    – En tant que consultant, on doit éviter de se considérer comme expert, créer l’amitié avec l’équipe, reconnaitre ses faiblesses et apprécier ses collègues
    -Pour enrichir ma posture de consultant, je dois m’appliquer davantage à l’apprentissage des langues sources, et relever les défis liés à l’utilisation des ressources disponibles en paratexte et logos.

  22. 1- Notez une approche ou un état d’esprit surprenant que vous avez découvert.
    Je trouve qu’ils sont tous humbles et un état d’esprit ouvert pour apprendre et écouter.
    2- Quels thèmes communs ressortent de plusieurs interviews ?
    La collaboration, l’humilité, l’écoute, le rôle de l’Eglise.
    3- Quel aspect de votre méthode de consultance est remis en question ?
    Organiser mieux mes notes pendant la vérification et utiliser du temps plus efficace.
    4- Quel changement immédiat envisagez-vous ?
    Je veux développer flexibilité et poser de bonnes questions pour que l’équipe de traduction prenne de bonnes décisions.

  23. MBAIHOTOUM ALAIN YOBOBO

    Travail préparatoire 4 : Interviews avec des consultants

    En parcourant trois différentes interviews avec les consultants, en ma qualité de consultant en formation, je vois la simplicité et l’humilité des consultants expérimentés et cela m’inspire davantage. Les thèmes communs qui ressortent de plusieurs interviews c’est le rôle et la place de l’église dans la traduction de la Bible. En matière de ressources, je me vois très limité et j’envisage à immédiatement faire de mon mieux à renforcer mes consultations en enrichissant mes ressources.

  24. Michael Viljoen

    Samy Tioye affirme que renforcer les moyens des traducteurs est la clé du succès d’un consultant. Par conséquent, il doit être convaincu qu’il possède beaucoup plus de connaissances et de compétences que les traducteurs qu’il aide. À cet égard, je trouve rassurant qu’il reconnaisse ne pas avoir encore atteint le stade final de son développement en tant que consultant, puisqu’il se considère comme toujours en train de se développer et de mûrir, et (comme Katy Barnwell) il affirme qu’il continue aussi à avoir besoin de participer à des ateliers, des séminaires et des conférences. Il affirme qu’il apprend toujours des équipes avec lesquelles il travaille.

    Samy et Katy sont tous deux d’accord sur l’importance d’apprécier et de s’appuyer sur les textes originaux, qu’ils soient en hébreu ou en grec. Même sans une connaissance approfondie, il est nécessaire de regarder au moins l’interlinéaire, dit Katy, mais elle essaie toujours d’approfondir sa connaissance des langues originales et continue de conseiller aux nouveaux traducteurs et aux jeunes de se référer constamment au texte original. Samy parle également des bénéfices de visiter le pays de la Bible. Olivia Razafinjationary souligne également que les différentes versions françaises de la Bible peuvent nous conduire à une interprétation moins précise ou fidèle si nous ne sommes pas attentifs au grec original.

    Les mots d’Olivia résonnent avec moi quand elle reflète les mêmes sentiments que nous avons tous en disant qu’elle cherche une traduction fluide et claire pour la langue cible. Mais ça ne peut se faire sans d’abord connaître les traducteurs eux-mêmes, découvrir leur langue en apprenant leurs familles, leur culture, et en partageant leurs vies. Et ensuite, on partagera la joie de lire la Bible traduite ensemble, en s’exclamant : « C’est vraiment notre langue ! Nous la comprenons ! »

  25. Dubatso Nyamutale Richard

    Préparation no 4: Interviews
    Voici mon commentaire après avoir suivi ɛs intervierviews de trois Consultants: Mme Olivia Razafinjationary-Africa (May 2024), Michael Jemphrey -Africa et Drew Maust – Africa (October 2024).
    a. Comment je me suis intéressé à la Traduction de la Bible :
    À peine achevé ma formation en Théologie à l’Institut Supérieur Anglican (ISThA), à Bunia en 1991, j’étais invité par Dr Constance Kusch Lojenga et Feu Dr Docteur Londroma Bandony à participer à un atelier de formation en linguistique appliqué en traduction pendant trois semaines, à Aveba, chez le peuple ìndrǔ (à 75 km au sud de Bunia-RDC). Les différents exercices pratiques en traduction des textes bibliques m’avaient donné le goût d’aimer la traduction. Eu égard à cela nous, mes collègues des autres des églises sœurs et moi, étions sélectionnés pour entamer la traduction du Nouveau Testament en langue Ndrǔna (langue soudanaise) en Octobre 1994. Et j’y suis jusqu’aujourd’hui.
    b. Comment je me sens lorsque je travaille avec les autres gens en Traduction de la Bible :
    – Cela fait ma joie, car nous partageons avec les autres nos forces ou richesses, nos difficultés, nos joies comme nos faiblesses sans discrimination ; nous travaillons dans l’amour mutuel ; cela me permet aussi d’apprendre même d’autres langues, et j’en loue Dieu, le Créateur de toutes les langues ; les gens sont aussi émerveillés lorsque je parviens à les orienter à apprendre des décisions qui améliorent leurs traductions pourtant je ne suis pas natif de leurs langues ; vivre avec les autres me permet de voir comment les autres réfléchissent aussi face à une situation donnée.
    c. Ma philosophie de Consultant : en tant que consultant en traduction, je vois mon rôle comme un mentor pour l’équipe de la traduction, c’est-à-dire comme celui qui accomplit une relation holistique par laquelle je m’investis délibérément à long terme pour que les traducteurs puissent réaliser leurs objectifs de développement personnels et professionnels.
    Je dois utiliser des stratégies pédagogiques ou des techniques d’accompagnement : être un conseiller, un coach, me servir de relation d’aide en de problème ;
    Je dois développer le climat d’une communication interpersonnelle efficace avec l’équipe ou au sein de l’équipe, au sein de l’église ou avec la communauté linguistique où j’interviens et je dois respecter les valeurs théologiques et culturelles des textes bibliques et celles de la langue dans laquelle la Bible est traduite.
    d. Les ressources en traduction que je valorise: Je valorise toutes les ressources susceptibles de me faciliter la traduction, à savoir: les textes originaux (grec et hébreux), les ressources améliorées (NBS11+ et autres, même en anglais), les différentes versions bibliques, les commentaires bibliques, Commentaires de UBS, la collection des textes bibliques, Comprendre pour traduire, Biblia Universalis, Traduction Française Modèle (TFM), Analyses des connecteurs logiques, Dictionnaires divers: Bibliques et autres.
    e. Partage de moment de mensonge ou erreur que j’ai vécu pendant la traduction et sa correction :
    Nous avons traduit le Nouveau Testament entier en traduisant le mot justice par un mot en langue (obhónga) qui n’est rien d’autre que la forme abrégée du mot pour vérité (obhónánga). Mais c’est plus de vingt ans après que la traduction de l’Ancien Testament nous a permis de découvrir le mot réel pour justice : « Otùna ɔ̌ ka kɨ́ dhu nɔ́nzɨ ràrà dhu » = le fait de faire une chose aller dans son chemin, c’est-à-dire droitement. Nous allons le corriger pendant la révision et deuxième impression du NT.
    f. Le conseil que je dois donner à un jeune ou à un débutant en traduction : il doit apprendre à se laisser guider par le Saint Esprit, que la traduction est un travail communautaire, qu’il doit savoir creuser le sens d’un mot difficile, qu’il doit s’efforcer à apprendre, à lire et à être humble et qu’il doit être persévérant, qu’il ne doit pas avoir honte de poser des questions au sujet de ce qu’il ne comprend pas, et que la traduction est un travail communautaire.
    g. La place ou le rôle de l’Église dans la traduction : elle est le point central même de la traduction, car c’est elle qui hérite les textes bibliques traduits pour amener les gens au salut et pour les transformer holistique ment. Bref, c’est elle la consommatrice des produits de la traduction.
    h. Les choses apprises du mentor : tout mes mentors ont été humble envers moi, ils m’ont très bien orienté à travers leur rapports et suggestions, et ils ont toujours été disponibles à m’écouter lorsque je donne aussi mon point de vue et ont toujours demandé ma contribution en cas de difficulté. Ce sont des attitudes qui m’ont beaucoup inspirées et bénies jusqu’à maintenant.
    i. Comment j’ai partagé mes découvertes aux autres: je prêches dans les églises locales des différentes confessions religieuses, je partages mes connaissances aux différentes équipes de traduction où je dirige de consultations dans différentes langues, et même à travers des ateliers de traduction organisés au niveau local.

  26. Samuel Ndong Ncogo

    1. J’ai suivi les trois entretiens avec les mentors suivants :
    Paul Kimbi–Cameroun (mai 2023)
    Katy Barnwell–Afrique et Monde (octobre 2024)
    Samy Tioye–ABU (juillet 2025)

    2. Laissez un commentaire sur Le Coin pour répondre aux questions suivantes:
    a)- Une approche ou mentalité surprenante que j’ai découverte se retrouve dans les réflexions de la dernière séance du vendredi 1er août avec M. Andy Warren Rothlin; où il soulignait ce qui suit:
    Le danger qui nous guette tous: nous travaillons tellement que nous ne lisons pas; si nous ne lisons pas, nous manquons de connaissances.
    b)- Les consultants sont appelés à rechercher une fondation ministérielle à la fois spirituelle et académique/scientifique. En fait, ils sont appelés à:
    – Se libérer d’un respect excessif pour les idées extérieures/étrangères et importées. Écoutez leurs collègues nationaux, ceux de leur communauté, etc.
    – Libérez-vous des idées de ceux qui se croient importants, mais qui, en réalité, ne savent rien (respectez-les en public) et recherchent la connaissance, une quête liée au Saint-Esprit.
    – Libérez-vous de l’école du dimanche et même de la théologie de votre Église, car à la fin, vous serez seul devant Jésus.
    – Soyez prêt à changer de point de vue si vous découvrez une meilleure approche.
    c) Le travail d’un consultant est de chercher la vérité (c’est une responsabilité devant Dieu, l’Église, l’équipe de traduction et l’organisation).
    d) Un consultant en traduction est aussi un médiateur. Nous avons besoin d’exégètes locaux, de consultants bien formés et compréhensifs pour résister aux idées extérieures/importées.
    e) Plus nous étudions, plus nous réalisons nos lacunes en matière de connaissances (mais nous avons la grâce de travailler en équipe).
    f) Les consultants sont comme de gros poissons dans de petits étangs. En participant à des conférences, nous réalisons nos lacunes en matière de connaissances.
    3. Quels thèmes communs ressortent de plusieurs entretiens?
    a) La traduction de la Bible est un ministère de la mission de Dieu, confié à l’Église ; et ceux qui y participent doivent savoir que c’est l’appel de Dieu qui les y accompagne. De plus, les personnes impliquées (traducteurs et consultants) doivent être prêtes à un apprentissage continu ; elles doivent être humbles, assidues et dépendantes de Dieu.
    b) L’Église est essentielle au ministère de la traduction de la Bible ; elle est l’agent de Dieu sur terre pour sa mission. En fait, l’Église est un instrument d’accès à la communauté et d’interaction de celle-ci avec les Écritures.
    c) La satisfaction vient du travail d’équipe, contribuant à quelque chose qui profite à toute la communauté, où les meilleurs résultats sont obtenus grâce aux contributions de chaque membre (compétences et connaissances).
    4. Quel aspect de votre méthode de conseil est remis en question par ces entretiens? Il s’agit d’une façon de se faire passer pour un expert, sachant que chacun doit être ouvert à apprendre de tout et de tous pour obtenir de meilleurs résultats.
    5. Quel changement immédiat prévoyez-vous pour enrichir votre approche du conseil? Dépendance à Dieu et à un ou plusieurs mentors, et volonté de profiter des opportunités de participer à un programme d’apprentissage (formel ou informel)

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